Découvertes: Le Mort-vivant (1974), Vaudou (1943)

Le Mort-vivant: Je vous en ai parlé lors du troisième podcast consacré à I, Zombie, alors il était temps de voir enfin la bête! Sorti la même année que Black Christmas du même réal (connu pour faire partie des tout premiers slashers), Le Mort-vivant (Dead of night ou Deathdream outre Atlantique) est un drame fantastique/horrifique solide comme les 70’s en proposaient (au pif Dead Zone, Carrie,…). Anticipant complètement la vague de films sur les traumas du Vietnam en faisant revenir à la vie un soldat, ce film s’avère être une jolie variation sur la thématique zombie, au final plus sociale que réellement horrifique. En quête perpétuelle de sang pour pallier à sa dégradation physique, Andy va se retrouver au coeur d’une enquête policière et fera au passage exploser les tensions familiales latentes. Richard Backus est parfait dans le rôle du revenant (il ne fera qu’un seul film derrière) mais, contrairement à Mark (de I, Zombie), aucune empathie n’est réellement possible envers son personnage, marqué par la guerre jusque dans sa psyché mais au comportement dépourvu de toute trace d’humanité (certains y verront une revanche du soldat mort au combat envers une Amérique peu soucieuse du sort des ses enfants). Quelques ombres au tableau: un rythme globalement assez lent, Lynn Carlin dans un rôle irritant (voire incompréhensible par moments) et une thématique post Vietnam malheureusement pas assez fouillée malgré son potentiel. Fun fact: il s’agit du premier film sur lequel a officié Tom Savini comme maquilleur (et on peut dire que c’est déjà très bon).

https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=96196.html

Vaudou/I Walked with a zombie: Il m’aura fallu entamer ce cycle zombie pour voir enfin mon premier film de Jacques Tourneur. Et clairement, j’aurais pu m’en passer aisément, tellement Vaudou est un film qui tient plus de la curiosité vintage que du classique, la faute à un scénario banal (une jeune infirmière est envoyée sur une île proche d’Haïti soigner une femme atteinte d’un mal étrange…rajoutez à cela de grosses ficelles, comme l’amour impossible et la rivalité fraternelle qui tombent comme des cheveux sur la soupe), des personnages trop archétypaux et surtout l’absence d’élements fantastiques/épouvante ou même de tensions qui annihilent la révélation finale. Alors, oui, le visuel magnifique (esthétique N&B, décors, gros travail sur les lumières, mise en scène soignée) sauve un peu les meubles mais le mal est fait. Heureusement, le métrage est court et ne se transforme donc pas en supplice interminable. Il est aussi et surtout un des premiers films d’épouvante (aheum!) des années 1930/1940 à revenir aux sources du zombie: la culture vaudou (ce que fera aussi plus tard Lucio Fulci avec son Zombi 2 ou Wes Craven avec L’Emprise des ténèbres) qui permettrait de redonner la vie à des personnes décédées afin de prendre le contrôle de leur esprit…ici traitée de manière fort inintéressante, tout comme l’histoire coloniale bien évacuée du récit (et qui aurait pu mettre un peu d’enjeu dans le merdier). La suggestion a décidement ses limites…

https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=943.html

Le podcast #3 est sorti!

I, Zombie – The chronicles of pain (1998) est au menu de ce troisième podcast, l’occasion de se pencher sur cette perle du genre totalement méconnue, signée Andrew Parkison et qui tranche sévèrement avec tous les autres films de zombies…disons conventionnels!

https://www.imdb.com/title/tt0210740/?ref_=nv_sr_srsg_4
Présentation du film par Le Quartier Interdit

Filmographie d’Andrew Parkinson
Interview d’Andrew Parkinson
Commander le DVD
Critique 1 (qui renvoie sur pas mal de films récents similaires)
Critique 2

Films cités dans ce podcast: Dead Creatures (2001), Venus Drowning (2006), Little Deaths (2011), Martin (1978), Le Mort Vivant (1974), La Mouche (1987), Tetsuo (1994), Colin (2008), Zombie Honeymoon (2006)

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Fond sonore: « Ghosts in the wind » (Citizen X0)
Musique d’outro: « Commencement » (GosT)

Genre #8: Rétrospective films du mois (octobre 2020 – mars 2021) Genre!

Nouveau format court aujourd'hui avec le "film du mois", notre futur rendez-vous mensuel (voire bimensuel si des bonnes surprises sont au menu)! Retour donc sur six mois de podcasts, de chroniques et de visionnages de films, à raison d'un film marquant par mois. Et ce coup ci, il y en a pour tous les goûts, vous verrez! Films évoqués (je vous mets directement les filmographies pour éviter de noyer la description): Drunk (2020) de Thomas Vinterberg, Ebola Syndrome (1996) d'Herman Yau, Mondwest (1973) de Michael Crichton, Alice (1988) de Jan Svankmajer, Torso (1973) de Sergio Martino, Buffet Froid (1979) de Bertrand Blier Quelques liens sympas que je vous ai déniché: En savoir plus sur le Dogme95 La vidéo du Coin du Bis (chaîne que je vous recommande pour la énième fois car lui aussi déterre des pépites totalement méconnues) sur la catégorie III Petite analyse de Mondwest Présentation plus complète de Jan Svankmajer Critique de Torso par les non moins excellents Psychovision En attendant de vous avouer mon étrange fascination pour Rubber, écoutons plutôt Quentin Dupieux nous parler de ses films français favoris Retrouvez tous les articles et analyses sur https://genrepodcast.frRetrouvez moi aussi sur Twitter et Captain WatchPour me soutenir: https://utip.io/genrepodcastCe podcast est diffusé sur iTunes, Spotify et Deezer… mais aussi Podbean, Google Podcasts et beaucoup d'autres!Fond sonore: "Wonder" par Lakey Inspiredhttps://soundcloud.com/lakeyinspired
  1. Genre #8: Rétrospective films du mois (octobre 2020 – mars 2021)
  2. Genre #7: Souvenirs de vidéoclub & Top 70's Thrillers (bonus de printemps)
  3. Genre #6: Comment rythmer un thriller ?
  4. Genre #5: Slasher, un cliché malgré lui ?
  5. Genre #4: Top 10 Sixties (bonus de fêtes)

Redécouverte: Le Massacre des morts-vivants (1974)

Réalisé par Jorge Grau, réal espagnol passé quasiment sous les radars (et qui a également signé Cérémonie Sanglante sur la comtesse Bathory), ce film, petit joyeu de l’horreur vintage que vous trouverez peut être plus facilement sous les titres Let sleeping corpses lie ou The Living dead at Manchester morgue, a sans doute connu un seconde souffle grâce à l’interview cinématographique de Jus Oborn, guitariste et leader d’Electric Wizard, excellent groupe de stoner doom réputé pour son visuel et thématiques très bis (et qui samplera d’ailleurs une scène du film). En tout cas, c’est par ce biais là que j’ai découvert le métrage, qui offre de bien belles qualités…

Pour ce film figurant parmi les tout premiers films de zombies modernes européens (hispano-italien ici), Grau se paye le luxe de s’offrir un postulat écologique et anti-technologique (là aussi une première): ici les villes modernes réflètent le progrès dans toute sa laideur et ce sont bien des machines à ultra-sons (censées exterminer insectes et autres parasites des récoltes) qui provoquent le réveil des carcasses inhumées. Le couple de héros, hippies citadins parachutés dans la campagne anglaise par la force des choses, traités comme des malpropres par des autorités zèlées et bornées, va être confronté aux créatures et ne compter que sur eux même pour leur propre survie. Un film crépusculaire et contestataire à bien des niveaux donc (rappelons que le film sort dans les dernières années du régime franquiste), avec un vrai propos et une pointe d’humour, n’hésitant pas à prendre son temps pour poser ses ambiances (à l’instar de la lenteur de ses zombies), soigner sa photographie pour sublimer les décors, avant de tout exploser dans un dernier tiers gore et noir à souhait que Romero et Fulci auraient forcément validé (on retrouve d’ailleurs un certain Giannetto De Rossi aux effets spéciaux). Pour finir, inutile de préciser que Le Massacre réussit tout cela malgré son petit budget…comme c’est le cas d’un certain nombre de films d’exploitation de l’époque!

Comme quoi, certains métrages ne méritent vraiment pas le sort qui leur a été réservé… Si avec ça, j’arrive pas à vous vendre le film, je me la coupe et je la mange facecam, ok?

https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=226894.html

https://www.arte.tv/sites/olivierpere/2015/11/26/le-massacre-des-morts-vivants-de-jorge-grau/ http://mondocine.net/le-massacre-des-morts-vivants-critique/ https://www.psychovision.net/films/critiques/fiche/2098-massacre-des-morts-vivants-le

Redécouverte: La saga des Templiers (1971-1975) d’Amando de Ossorio

Réalisateur hélas totalement méconnu du grand public et parfois même par celui du cinéma d’exploitation, l’espagnol Amando de Ossorio (1918-2001) a entre autres signé une sympathique saga sur les morts-vivants dans les années 1970. Pour le reste de sa filmographie, on a l’impression d’être chez Jess Franco (avec qui il se partagera d’ailleurs les mêmes acteurs): « films de vampires, traitant le sujet de la possession, quelques comédies, westerns et films érotiques ». Quoiqu’il en soit, dès 1969, Ossorio se consacre surtout à la thématique horrifique. Quatre films sont donc consacrés à la figure de l’horreur qui nous intéresse cet automne, plus connus sous l’appellation « la Tétralogie des Templiers »: La Révolte des morts-vivants/Tombs of the Blind Dead (1971), Le Retour des morts-vivants/Return of the Blind Dead (1973), Le Monde des morts-vivants/The Ghost Galleon (1974) et enfin La Chevauchée des morts-vivants/Night of the Seagulls (1975).

Tout d’abord, notez que le « Templier » est bien éloigné du zombie classique: ici on a affaire à un squelette portant l’appart du chevalier templier, aveugle, exerçant sur les hommes un fort potentiel de terreur, se déplaçant lentement et chevauchant parfois un cheval mort squelettique. Son péché mignon? Il se nourrit de sang humain et à un léger penchant pour les jeunes femmes dévêtues! C’est d’ailleurs bien sur ce seul point qu’une comparaison restera possible!

Si de mémoire le troisième opus est franchement affreux (disons le clairement, la principale différence entre les trois premiers films est l’environnement où l’action prend place: un village en ruines dans le premier, un village parfaitement habité dans le second, un bâteau fantôme dans le troisième), le quatrième possède une ambiance mémorable, coincée entre celles gothiques de la Hammer (donzelles dénudées incluses) et celles plus mystiques de Lovecraft.

Car oui, c’est bien dans leur maison en bord de mer que le couple de héros va se retrouver agressé par les Templiers, revenant tous les sept ans réclamer au village sept vierges à offrir en sacrifice à un obscur dieu aquatique (ça ne vous rappelle rien?). Et encore oui, contrairemement à ses aînés, La Chevauchée est, dans sa majeure partie, un huit-clos horrifique! D’ailleurs disons le, je suis clairement à contre-courant sur le sujet, puisque beaucoup boudent cet opus, pourtant plein de jolies trouvailles. Enfin, quand je vois que le deuxième film (sorte de remake du premier…qui n’apporte rien au bousin) est mieux noté que le premier (où les impressionnants Templiers sortant de leur tombe rappelleront immédiatement L’Enfer des zombies de Fulci, sans parler des décors glauques à souhait, pour n’en citer que deux points forts), on peut se questionner sur la pertinence de certains avis (voire même si ces gens l’ont regardé avant de le critiquer, si j’en crois les rares avis en français que j’ai pu trouver ça et là)… Cet opus final venant finalement conclure la saga sur une note positive, au lien de définitivement l’enfoncer. Cette tétralogie souffrant au final bien plus d’avoir voulu se maintenir coûte que coûte sur la durée (au détriment de l’originalité du premier film, donc) que d’une baisse d’inspiration et un manque de savoir-faire de son créateur.

Je m’arrêterai là pour ne pas trop en dire et donc vous gâcher le plaisir de la découverte, mais si vous n’êtes pas réfractaire au cinéma d’exploitation (donc, on le rappelle pour les cancres qui n’écoutent rien au fond: aux acteurs moyens, au budget à la ramasse qui se ressent dans les effets spéciaux et la logique du scénario, aux thématiques volontairement outracières, notamment en matière de sexe et violence), allez découvrir d’urgence le premier et surtout dernier opus (La Révolte des morts-vivants et La Chevauchée des morts-vivants donc) et vous m’en direz des nouvelles! Je vous invite d’ailleurs fortement à (re)découvrir le cinéma bis espagnol, moins connu que celui de Bava, Fulci et Argento mais qui pourtant mérite amplement le détour! On en reparle de toute façon très vite avec un certain Jorge Grau!

https://www.imdb.com/title/tt0067500/?ref_=nm_flmg_wr_1 / https://www.imdb.com/title/tt0073461/?ref_=nv_sr_srsg_0

http://www.horreur.com/?q=nid-1712/amando-de-ossorio

http://bis.cinemaland.net/html/movies/blind-dead4.htm

http://www.toxiccrypt.fr/?p=3135

http://www.chaosreign.fr/la-revolte-des-morts-vivants-amando-de-ossorio-1971/

https://savoirsenprisme.files.wordpress.com/2014/04/6-levagueresse.pdf

http://www.sueursfroides.fr/critique/la-revolte-des-morts-vivants-454

Découvertes: Les Raisins de la mort (1978), Le Retour des morts-vivants (1985), La Nuit des morts-vivants (1990)

Les Raisins de la mort: Premier film de Jean Rollin pour votre hôte (hé oui!…d’ailleurs vous le sentez le cycle à venir?) et si je ne me trompe pas c’est aussi la première apparition de notre Brigitte Lahaie nationale dans la filmographie de Rollin (et son premier rôle dans le cinéma traditionnel tout court). Hé bien… pour une première c’est mi figue mi raisin, mes amis! Le scénario trop classique (même si le postulat de départ et le cadre rural sont bien appréciables), le rythme bancal et surtout le mauvais jeu d’acteurs (à ce niveau là c’est même un cas d’école tellement tout le monde joue mal) plombent clairement le métrage (un des premiers films français sur cette thématique). Et ni le gore et l’érotisme gratuits, ni les superbes paysages (Larzac), ni l’ambiance particulière (à mi chemin entre la désolation de ses villages en pierre abandonnés et un certain surréalisme que ne renierait pas un certain cinéma bis italien), ni le côté nanardesque dû aux maquillages fauchés ne viendra faire rebasculer la balance. C’est même avec impatience que j’ai regardé ma montre avant cette fin pour le moins surprenante… Rollin souhaitait visiblement proposer quelque chose de novateur avec ce film (n’appréciant ni le gore ni les films de zombies), c’est un faux départ, hélas!

https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=18863.html

Le Retour des morts-vivants: De la série lancée par Dan O’Bannon (cinq films à ce jour), je n’avais vu que le troisième réalisé par Brian Yuzna en 1993. Hormis le minois de Melinda Clarke, j’ai un souvenir d’un film bis plutôt fun et plaisant à regarder! Il était donc temps de voir ce premier film de 1985! Honnêtement, j’ai passé un très bon moment, entre les très bonnes idées du scénario, la bande originale aux petits oignons (entre autres les Cramps, Roky Erickson, les Damned,…), des personnages 80’s hauts en couleurs comme l’embaumeur Ernie Kaltenbrunner (la bande de punks aurait mérité cependant un meilleur traitement, malgré Linnea Quigley qui donne tout ah ah), une fin cynique à souhait…bref du très bon bis comme on l’aime, qui a bien traversé les décennies et qui ne franchit pas la ligne du nanar !

https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=74798.html

La Nuit des morts-vivants: Le saviez vous? « À la suite d’une erreur d’enregistrement de droit d’auteur, le film original de 1968 est entré dans le domaine public. L’équipe du tournage n’ayant pas gagné d’argent, Romero décida de tourner un remake pour combler ce manque à gagner, en essayant de garder la même équipe. »

En plus d’être un film référentiel, le premier film de Romero a tout pour me plaire: huit-clos, personnages un minimum fouillés, une sacrée ambiance en grande partie dûe au format utilisé, un bon twist de fin,… Autant dire que le remake de Tom Savini, cet homme à tout faire et collaborateur proche de tonton Georges, relève un sacré défi, même avec tonton himself au scénar! Et ma foi, ils s’en tirent bien, les cons! Car au delà de tout le respect et l’amour pour son aîné qui se ressentent à chaque seconde (même si à mon avis, ce genre de choses tient surtout à la compréhension de l’oeuvre), Savini se permet dans ce remake colorisé des variations bien senties sur des ressorts secondaires du scénario (en les modernisant parfois) et le caractère des personnages (incarnés par une jolie brochette de gueules connues du genre: Todd, Towles, Moseley): on a donc droit à un Ben moins sûr de lui et un Barbara beaucoup plus badass…même si pour le coup, on pouvait difficilement faire pire que l’original (Harry Cooper, lui, est toujours aussi détestable, rassurez vous). Les acteurs se débrouillent bien, l’ambiance est aussi austère que dans le film de 1968 et les maquillages sont au poil (notons une quasi absence de gore)! Je reste cependant sur ma faim concernant la tension peu présente au long des scènes (le remake se penchant plus sur la confrontation Ben/Harry que celle entre le groupe et les créatures) et le dénouement, cynique à souhait (tout droit sortie du Zombie de Romero) mais sans doute dispensable! Une très belle surprise en tout cas, que je n’aurais sans doute jamais vu sans ce cycle!

https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=32995.html

Le podcast #1 est sorti!

Pour ce premier podcast et pour inaugurer notre cycle sur les zombies, on se penche aujourd’hui sur la mode virale des films de zombies entre les années 2000 à 2010 et on se pose la question de ce qu’on en aura réellement retenu…

Films traités dans ce podcast: 28 Jours plus tard (2002), REC, Pontypool (2008), Bienvenue à Zombieland (2009), The Walking Dead (2010)

Top 10: La Nuit des morts-vivants (1968), Le Massacre des morts-vivants (1974), La Chevauchée des morts-vivants (1975), Zombie (1978), Frayeurs (1980), l’Au-delà (1981), Simetierre (1989), Dellamorte Dellamore (1994), Moi, Zombie: chronique de la douleur (1998), 28 Jours plus tard (2002)

Pour aller plus loin: http://www.chaosreign.fr/les-films-de-zombie-les-plus-chaos-de-tous-les-temps/
https://www.20minutes.fr/culture/1009973-20120925-le-zombie-incarne-craintes-epoque
https://www.lemonde.fr/pixels/video/2020/10/02/comment-the-walking-dead-a-reinvente-la-figure-du-zombie_6054551_4408996.html
https://www.youtube.com/watch?v=B0zKKFI9i00
https://www.youtube.com/watch?v=kkwz1ia1B74

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Musique d’outro: « Commencement » (GosT)

Genre #8: Rétrospective films du mois (octobre 2020 – mars 2021) Genre!

Nouveau format court aujourd'hui avec le "film du mois", notre futur rendez-vous mensuel (voire bimensuel si des bonnes surprises sont au menu)! Retour donc sur six mois de podcasts, de chroniques et de visionnages de films, à raison d'un film marquant par mois. Et ce coup ci, il y en a pour tous les goûts, vous verrez! Films évoqués (je vous mets directement les filmographies pour éviter de noyer la description): Drunk (2020) de Thomas Vinterberg, Ebola Syndrome (1996) d'Herman Yau, Mondwest (1973) de Michael Crichton, Alice (1988) de Jan Svankmajer, Torso (1973) de Sergio Martino, Buffet Froid (1979) de Bertrand Blier Quelques liens sympas que je vous ai déniché: En savoir plus sur le Dogme95 La vidéo du Coin du Bis (chaîne que je vous recommande pour la énième fois car lui aussi déterre des pépites totalement méconnues) sur la catégorie III Petite analyse de Mondwest Présentation plus complète de Jan Svankmajer Critique de Torso par les non moins excellents Psychovision En attendant de vous avouer mon étrange fascination pour Rubber, écoutons plutôt Quentin Dupieux nous parler de ses films français favoris Retrouvez tous les articles et analyses sur https://genrepodcast.frRetrouvez moi aussi sur Twitter et Captain WatchPour me soutenir: https://utip.io/genrepodcastCe podcast est diffusé sur iTunes, Spotify et Deezer… mais aussi Podbean, Google Podcasts et beaucoup d'autres!Fond sonore: "Wonder" par Lakey Inspiredhttps://soundcloud.com/lakeyinspired
  1. Genre #8: Rétrospective films du mois (octobre 2020 – mars 2021)
  2. Genre #7: Souvenirs de vidéoclub & Top 70's Thrillers (bonus de printemps)
  3. Genre #6: Comment rythmer un thriller ?
  4. Genre #5: Slasher, un cliché malgré lui ?
  5. Genre #4: Top 10 Sixties (bonus de fêtes)

Cycle #1: Films de zombies

Pour inaugurer ce podcast et ce blog, j’ai choisi, sans trop d’originalité je l’avoue, de commencer par la figure emblématique actuelle du zombie. Je vous explique brièvement le concept: tous les deux mois, on part sur un cycle thématique dont parleront à la fois les articles de ce blog et les émissions à venir, l’occasion de (re)découvrir classiques et films favoris et surtout de partager ça avec vous!

Au menu donc de ce mois d’octobre et novembre 2020, on comblera des lacunes question classiques avec Le Jour des morts vivants, Vaudou, Dead of night, Le Retour des morts vivants, La Nuit des morts vivants (le remake de Savini), Les Raisins de la mort, en passant par Black Sheep et quelques autres comédies horrifiques, on parlera des chefs d’oeuvre/réalisateurs méconnus que sont Dellamorte Dellamore, Le Massacre des morts vivants, I Zombie, Amando de Ossorio, Lucio Fulci,… (en gras les articles déjà publiés)

Bref, on a du pain sur la planche, les amis et on risque très certainement de déborder de la deadline! A très bientôt!