Rétro James Bond (1/5): James Bond 007 contre Dr. No (1962), Bons baisers de Russie (1963), 007 Spectre (2015), Mourir peut attendre (2021)

Comme dit sur Twitter, étant un amateur de la saga James Bond depuis un bail et à l’occasion de la sortie du dernier volet (et la fin de lère Daniel Craig), je me suis dit qu’une rétrospective de la saga entière ici serait de bon ton! Un podcast sera d’ailleurs certainement au menu pour parler des meilleurs opus! L’occasion pour moi de découvrir avec vous durant cet automne/hiver les films avec Timoty Dalton que je ne connais pas du tout! Pour l’occasion, un barême sur quatre sera appliqué à chaque opus! (0: à éviter, 1: décevant, 2: moyen, 3: bon 4: mémorable)

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A titre d’info, trois films ne sont pas comptés dans la saga officielle (25 films à ce jour): Casino Royale (1954), Casino Royale (parodie, 1967), Jamais plus jamais (1983, remake d’Opération Tonnerre)

Romans d’Ian Flemming ayant été adaptés au cinéma (soir l’extrême majorité): Casino Royale, Vivre et laisser mourir, Moonraker, Les Diamants sont éternels, Bons baisers de Russie, James Bond contre Dr. No, Goldfinger, Opération Tonnerre, Au Service secret de sa Majesté, On ne vit que deux fois, L’Homme au pistolet d’or

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James Bond 007 contre Dr. No (1/25): Difficile de parler de ce premier opus sans parler de la perfection de Sean Connery dans le rôle du plus célèbre agent secret! Classe, charisme, séduction (aspect peu développé dans celui ci), flegme, macho, débrouillard, malin, redoutable quand il s’agit d’éliminer un ennemi, qui aurait pu mieux incarner James Bond à l’époque? Ursula Andress est elle parfaite en première James Bond Girl, jolie, sobre, fragile mais pas trop (même s’il est vrai que son personnage ne sert pas l’intrigue). Les codes sont déjà là: thème musical, costard impeccable, MI6 et Miss Moneypenny, l’organisation SPECTRE, complots, traquenards, assassinats, poursuites en voiture (l’Aston Martin n’arrivera que dans Goldfinger), punchlines, paysages exotiques… tout est déjà là ou presque (les vrais gadgets n’arriveront eux que plus tard, ce qui confère à l’opus un réalisme appréciable). C’est Terrence Young qui est à la réalisation et signera deux autres opus dans les sixties. Le film, même s’il a forcément vieilli et qu’on sent par moments que ça se cherche pas mal entre action, aventures et espionnage, se révèle diablement efficace et montre suffisamment de plans extérieurs de la Jamaïque pour être dépaysant en prime. Ses rares défauts restent finalement un méchant totalement anecdotique (qui arrive très tard dans le film, comme Honey Rider) et ses quelques longueurs. Certains pourraient le trouver cheap mais le budget n’est « que » d’un million de dollars (contre 34 millions pour Moonraker ou 250 millions pour Mourir peut attendre…). Quoiqu’il en soit un mythe est né!

Note: 3,5/4

https://www.imdb.com/title/tt0055928/?ref_=nv_sr_srsg_1

Bons baisers de Russie (2/25): Toujours réalisé par Young, ce second métrage assoit définitivement les codes de la saga, avec un côté espionnage plus affirmé (pour preuve le clin d’oeil sympa à La Mort aux trousses). Plus de gadgets improbables conçus par Q, plus de fausses morts en intro, plus de punchlines, une meilleure image/mise en scène, des décors plus fastes (Turquie, Italie), plus de présence féminine, plus de MI6 et de SPECTRE à l’écran avec cette fois ci un méchant plus charismatique (Robert Shaw), un générique post-gun barrel digne d’intérêt (il faudra attendre le prochain pour le « theme song »), des clins d’oeil à l’opus précédent (Eunice Gayson revenant pour l’occasion)… Bref, on n’a pas tellement le temps de s’ennuyer! Quelques regrets sur ce film cependant: une James Bond Girl pas vraiment mémorable dans son rôle d’amoureuse transie parce que…bah par facilité scénaristique, tiens (Daniela Bianchi) et un scénario moins passionnant à mon goût (peut être parce qu’il reste très marqué par la Guerre Froide donc fatalement daté). Mais ça reste solide pour un James Bond!

Note: 3/4

https://www.imdb.com/title/tt0057076/?ref_=nv_sr_srsg_0

007 Spectre (24/25): J’ai vu celui ci après Mourir peut attendre, histoire de rattraper les films avec Daniel Craig que j’avais loupé (soit les trois derniers, quand même) et de mieux comprendre la romance entre Bond et Swann. Mais cette fois ci le naufrage est complet: la réalisation est plate passée les premières vingt minutes plutôt efficaces (Sam Mendes nous a habitué à tellement mieux), les personnages et les rebondissements semblent être pilotés par un stagiaire schizophrène tellement ça empeste le réchauffé, l’hésitation voire même le je m’en foutisme (à l’instar de ce Bond soit disant mature mais qui semble crever d’envie de faire du Connery), la romance entre les deux personnages principaux sort de nulle part (la facilité avec laquelle Bellucci cède aux avances de Bond est tout aussi ridicule, rassurez vous) et j’en passe. Bref, rien ne va malgré l’énorme enjeu qui se trame (le MI6 mis plus ou moins en coupe règlée), même pas les décors qui semblent totalement ternes. Quand on pense au pognon lâché pour ce genre de production en comparaison avec le produit final, ça énerve un peu, m’voyez? Reste quelques fulgurances: Christopher Waltz en chef du SPECTRE vicieux à souhait qui ne démérite pas, Léa Seydoux en personnage à fort potentiel…gâché. Sur 2h30, ça ne pèse pas bien lourd! Spectre, exemple typique de jolie coquille vide!

Note: 0/4

https://www.imdb.com/title/tt2379713/?ref_=nv_sr_srsg_0

Mourir peut attendre (25/25): Le visionnage de ce dernier James Bond m’a laissé mitigé. Déjà parce que j’ai été assez débile pour me spoil la fin comme un porc et puis…parce que le scénario ne sert vraiment pas le propos! La liaison entre Swann et Bond est clairement l’aspect le plus intéressant de ce 25e film et mis à côté d’histoires de virus volé et de conflits entre organisations secrètes vues et revues, on aurait clairement aimé voir plus le tandem à l’écran (mais bon on comprend, les gens sont là pour voir un James Bond). Beaucoup de personnages ne sont là que pour la figuration ou un rôle de faire-valoir, par manque de charisme ou lacune d’écriture (les fadasses Safin et Nomi en tête sans oublier l’insupportable Obruchev) alors que certains auraient mérité plus de temps de présence (Blofeld, Paloma, Leiter). Le trio Craig/Seydoux (très touchante ici)/Fiennes porte clairement le film sur leurs épaules ici. Donc voilà, si on met de côté les défauts « hérités » de Spectre (scénario fouillis, rebondissements et fin faciles, personnages inutiles), la relecture « moderne »…pour ne pas dire progressiste du mythe qui semble toucher tous les films actuels (finalité qui tombe à l’eau d’ailleurs et c’est tant mieux) et qu’on se concentre sur les superbes paysages (Norvège, Jamaïque, Italie), les scènes d’action efficaces et la romance tragique du film, Mourir peut attendre se laisse regarder (mais peut être aussi parce que c’était la première fois que je revenais dans mon petit cinéma local préféré depuis 2020). A voir qui succèdera à Craig dans la peau de l’agent 007 (pas trop de pathos dans ce final nul d’ailleurs, ce qui est toujours appréciable). Je ne vous cache pas que l’aspect plus ténébreux et humain incarné par le britannique avait quand même ma préférence (même si Connery est intouchable), d’autant plus que son évolution en cinq films était notable, notamment dans cet opus. Ah oui c’est Zimmer à la BO mais perso, je n’y ai même pas porté attention! Il faut dire qu’il est littéralement partout le Hans!

Note: 2/4

https://www.imdb.com/title/tt2382320/?ref_=nv_sr_srsg_0

Découvertes: La Troisième Mère (2007), Possessor (2020), Dune (2021)

La Troisième Mère/Mother of Tears: Clôturant la trilogie des gialli fantastiques initiée par Suspiria, Mother of Tears se révèle être un gigantesque nanar en puissance, avec une réalisation digne de téléfilm où le surjeu et l’absence de charisme est omniprésent (faudrait peut être veiller à arrêter de nous infliger ta fille à tout prix aussi, Dario). Ah oui, j’oubliais, le scénario est tellement cousu de fil blanc et bordélique à la fois que j’ai même pas pu arriver au bout. Où est l’ambiance onirique et le visuel d’un Suspiria ou d’un Inferno par exemple? Etait on réellement obligé de clôre avec cette parodie de giallo cheapos (à l’image de ses sorcières vulgaires à souhait)? Je savais que la fin de carrière de Dario Argento était naze mais là on est clairement en dessous du supportable…

https://www.imdb.com/title/tt0804507/?ref_=nv_sr_srsg_0

Même en cadrant réduit, on dirait un « cortège » de militants LFI dans une manif avec de vrais enjeux populaires

Possessor: Je ne sais pas ce qui m’a le plus dérangé dans ce second film de Brandon Cronenberg (fils de David, oui). L’ambiance froide et une trop grande proximité thématique (à savoir ici un concept liant nouvelles technologies et corps humains, parasites et hôtes, à mi chemin entre Inception, Existenz et Black Mirror, avec paranoïa et traumas en prime) avec celles de son géniteur? Le rythme, bien trop lent par moments? Le scénario un peu flou qui perd le spectateur plus que de raison? Le propos faiblard et timoré du métrage alors que Papounet et ses réflexions avant gardistes sur l’humain et la modernité rendaient n’importe quelle histoire fascinante à explorer? Le tout reste quand même intéressant, grâce à une mise en scène, un montage et des effets spéciaux plus que corrects, avec un surplus de violence qui manque cruellement à Cronenberg senior sur ses derniers films. Possessor est avant tout une expérience sensorielle (c’est ce qu’on souhaite quand on prononce le nom Cronenberg, non?), à mi chemin entre SF, thriller et horreur mais manque quand même fatalement de personnalité!

https://www.imdb.com/title/tt5918982/?ref_=nv_sr_srsg_0

Dune: Après nous avoir fait mariner pendant près d’un an, Dune se révèle t il un bon blockbuster? Villeneuve a t il réussi à s’approprier un pan mythique de la SF comme il l’avait fait avec Blade Runner 2049? Oui, mille fois oui! Visuellement la claque est magistrale (en même temps c’est Villeneuve), magnifiée par la BO d’Hans Zimmer (quoi que criarde par moments). Dépaysant, prenant, bien rythmé, si tous les blockbusters pouvaient en faire autant, on verrait sans doute d’un autre oeil la standardisation du cinéma actuel à la sauce MCU/Star Wars! Le tout avec un choix audacieux d’acteurs relativement peu (Chalamet, Zendaya) ou moyennement connus (Ferguson, Isaac) tandis que les « stars » sont relayés aux seconds rôles (Momoa, Bardem, Skarsgård, Brolin, Rampling,…). Alors, oui, on pourra toujours pinailler que même si Villeneuve est un adepte du roman originel et que cela se ressent par moments, le film manque un poil de personnalité: un désert finalement peu hostile aux protagonistes (qui auraient mérité un peu plus d’approfondissement), un manichéisme prononcé et une dimension spirituelle et politique peu présente (délaissée au profit d’une future romance et d’un lourd propos sur le destin) mais ne boudons pas notre plaisir, vu l’exercice casse-gueule que c’était! N’ayant vu que l’incroyable Jodorowsky’s Dune et ne connaissant pas plus que ça le bouquin de Herbert, je n’irai pas plus loin dans l’analyse! RDV donc dès 2022 pour le second volet!

Pour aller plus loin

https://www.imdb.com/title/tt1160419/?ref_=nm_flmg_dr_5

Découvertes: Kaamelott Premier Volet (2021), Malignant (2021)

Et on reprend doucement les publications sur le blog, mon ptit Jean Mi (pour des raisons que je vous expliquerai dans le prochain podcast mais évidemment liées à la dérive liberticide de notre ex-beau pays et un été franchement peu chargé en visionnages)! D’ailleurs j’en profite pour vous annoncer que maintenant que j’ai fait sauter le Twitter et le Utip du podcast, on va vraiment sortir des podcasts et des articles quand l’envie s’en fera sentir et plus pour donner une certaine régularité à la chose.

Kaamelott Premier Volet: Grand fan de Kaamelott devant l’éternel (voir podcast #19), l’attente a été interminable concernant ce « Premier Volet », projet longtemps retardé pour conflits de droits avec CALT (producteur de la série), puis annoncé fin 2020 avant d’être reporté pour cause de crise sanitaire. Bref, ça commençait à sentir l’arlésienne à plein nez… Mais ce fut un réel plaisir de retrouver l’univers, les personnages et l’humour d’Alexandre Astier sur grand écran après…douze ans. N’ayant pas d’attentes autres que celles-ci, j’y ai globalement retrouvé mon compte, la beauté des décors/ costumes et la balance tragi-comique présents dans les livres V et VI en prime, ces dernières saisons offrant donc une transition parfaite vers l’adaptation de l’univers arthurien au cinéma. Les références et clins d’oeil aux épisodes passés sont nombreux mais globalement bien dosés pour ne pas sombrer dans le fan service complet. Le casting se révèle toujours aussi efficace (avec quelques nouvelles têtes au passage, dont les enfants d’Astier himself et des guests musicaux) et les musiques (signées Astier, toujours) plutôt inspirées. Ce film peut donc se révéler une belle porte d’entrée pour les novices, d’autant plus que son univers nous happe assez vite. Le synopsis est lui relativement classique, Astier n’ayant pas survendu la chose. On attend tout de même un peu mieux de ce côté là pour les deux films suivants! Du côté des rares déceptions, certains personnages absents comme Simon Astier/ »Yvain » (il a fallu faire un choix, forcément) et quelques longueurs (les flashbacks d’Arthur enfant, n’apportant à mon sens pas grand chose à l’histoire). Le film faisant actuellement un joli carton, nous assurant donc un Second Volet bienvenu! Et si je vous dis que ce film m’a fait replonger dans les vieilles saisons et inciter à voir le film suivant, c’est plutôt bon signe…

https://www.imdb.com/title/tt9844322/?ref_=nv_sr_srsg_0

Malignant: Quand au dernier James Wan et bien, c’est une demie bonne surprise, présentant de belles idées (comme l’était Conjuring 2 en terme de mécaniques horrifiques). Loin d’un slasher de bas étage (ce thriller horrifique se permet même une montée en puissance au fil des twists) mais souffrant tout de même de défauts propres au genre (clichés…le moment de la cellule féminine restant un summum du malaise, montage et OST parfois à la ramasse). La meilleur idée reste évidemment le concept de départ (un brin poussif puisque totalement bisseux dans l’esprit), que n’aurait pas renié un certain canadien! Les effets spéciaux sur la créature sont en revanche bien moches…contrairement au visuel général, bien léché (on pense plusieurs fois au giallo). La mise en scène, point fort de Wan, est toujours aussi efficace, dans les moments de terreur comme les scènes d’action. Quand aux acteurs, loin des têtes d’affiche habituelles, ils s’en sortent correctement, Annabelle Wallis en tête (vue dans l’infâme Annabelle). Bref, comme toujours, on s’emmerde rarement avec Wan (enfin, sauf pour la franchise Insidious), qui se permet comme souvent de saupoudrer son métrage de quelques traits d’humour! Et pour le coup, Malignant est vraiment le reflet de l’expérience du Bonhomme et constitue une prise de risques (au travers des multiples influences/références) bienvenue! Et ça on aime!

https://www.imdb.com/title/tt3811906/?ref_=fn_al_tt_1

Découvertes: Conjuring 3: Sous l’emprise du Diable (2021), Baby Blood (1990), Fire (2015), Six men getting sick (1967), The Adventures of Alan R. (2020), The Mystery of the seeing hand (2020), The Pig Walks (2002)

Conjuring 3: Alors autant le second opus m’avait mis une mandale magistrale (gestion de la tension surtout), autant celui ci est le moins mémorable de la série (hors spin-off, on est pas maso non plus), la faute surtout à un montage aux fraises et une direction plus « thriller » pas forcément pertinente. Résultat: la tension est aux abonnés absente (un comble quand on connait cette manie actuelle insupportable de foutre des jumpscares et des musiques au volume max partout). J’ai même clairement mis du temps à rentrer dans le film. Il faut dire que Wan n’est plus derrière la caméra ce coup ci. Autrement le visuel et le jeu d’acteur (Wilson et Farmiga surtout) se tiennent mais voilà, le mal est déjà fait!

https://www.imdb.com/title/tt7069210/?ref_=fn_al_tt_1

Baby Blood: J’ai beaucoup entendu parler de ce film français au statut culte (un des premiers films de genre de l’Hexagone, avec un côté gore assumé). Mais j’ai vite déchanté devant un métrage long à démarrer et qui s’avère finalement…un gros nanar lourdingue dans (hélas) la plus pure tradition française de genre… La faute au côté (volontairement) outrancier et caricatural des personnages, des répliques, des situations qui sortent totalement le spectateur du film, l’inventivité de certaines scènes n’évitant pas le naufrage. Alors autant sur certains films, ça peut donner du cachet (bonjour Lloyd Kaufman), autant là ça rend juste le métrage insupportable, même si c’est toujours curieux de croiser Lafesse, Chabat et Gallotte dans le même film d’horreur!

https://www.imdb.com/title/tt0096871/?ref_=fn_al_tt_1

On termine avec une petite sélection de cinq courts métrages de Lynch. Si The Pig Walks, The Adventures of Alan R. et Six men getting sick (le tout premier métrage du Monsieur, qui annonçait déjà la couleur) jouent la carte des montages minimalismes creepy (mais efficaces), Fire et The Mystery of the seeing hand se permettent d’aller un poil plus loin dans les trouvailles visuelles. Le premier est une sorte de conte obscur peint et filmé en N&B sur une musique de Marek Zebrowski. Le second un montage onirique très proche des ambiances de la série des jeux mobiles Rusty Lake (que je recommande grandement et qui s’inspirent eux même beaucoup de Twin Peaks). Alors, je vous rassure, je sors de ces courts métrages aussi intrigué que perplexe sur leur signification mais ma foi, c’est ce qui reste fascinant chez Lynch!

Fire (Pozar)

Quoi voir dès le 19 mai?

Les cinémas réouvrant le 19 mai et quelques films étant déjà sortis sur Netflix (comme La Femme à la fenêtre ou Synchronic), on passe en revue les quelques films les plus attendus que l’on pourra voir dès le moi de mai ou juin!

Mandibules de Quentin Dupieux. Après Le Daim et un Au Poste! plus accessibles mais toujours aussi barrés, on a hâte de découvrir ce nouvel opus du barbu…en attendant Incroyable mais vrai, le prochain, qui sortira en fin d’année!

Conjuring 3 de Michael Chaves (sortie le 9 juin). Parce que le second opus nous avait mis une sacrée claque après des spin-off franchement dispensables!

False Positive de John Lee (sortie le 18 juin). Le pitch alléchant (Rosemary’s Baby revisité) et produit par A24, forcément, on achète!

Alors oui c’est peu mais vu ce qui arrive dans la seconde partie de l’année (Halloween Kills, Dune, Old, Kaamelott, Matrix 4, Last Night in Soho, The Green Knight, Malignant, The Deep House et bien d’autres!), on va rester patients!

Cycle #4: Slashers

Cycle impromptu pour cette nouvelle année, ce quatrième cycle slashers sera l’occasion de découvrir une vingtaine de slashers dont les emblématiques The House on sorority row, Sleepaway Camp, The Prowler, Prom Night, My Bloody Valentine, The Burning, The Slumber Party Massacre, Evil Dead Trap, The Funhouse. Il y aura un peu de vintage avec Alice Sweet Alice, Torso et Peeping Tom, du néo-slasher avec All the Boys Love Mandy Lane, Jeepers Creepers, Haute Tension, The Strangers, Scream Girl et on profitera de l’occasion pour se refaire également Halloween 3, Freddy sort de la nuit et le premier Scream!

Et sans doute d’autres qui suivront! En espérant pas trop se coltiner du nanar quand même!

(en gras les articles déjà publiés)

Cycle #2 et #3: La hard SF & les films de complots

Non, parce que bon, camper pendant plusieurs mois sur une seule thématique, en fait, c’est chiant (autant pour vous que pour moi), on va repenser la chose! Puisque « Genre! » parle aussi de SF et de thrillers, on va aussi se lancer parallèlement dans deux autres cycles jusqu’au printemps: un sur la hard SF, l’autre sur les « conspiracy thrillers » (thrillers basés sur la thématique du complot). Les thématiques vont donc se croiser, dans les podcasts et les articles, pour éviter une certaine monotonie et tenter de faire le tour de la question! Et comme il y a pas mal de classiques que je n’ai pas vu dans ces deux catégories, la rétrospective risque d’être fort intéressante! A bientôt!

Cycle hard SF: nous comblerons les lacunes en classiques avec Marooned, Le Mystère Andromède, Silent Running, 2010 L’Année du premier contact, Phase IV, Abattoir 5, mais également des films plus récents comme Primer, The Man from Earth, Europa Report, on analysera évidemment les oeuvres maitresses que sont 2001 Odyssée de l’espace, Interstellar et Moon,…

Cycle complots: là aussi beaucoup de classiques avec JFK, Ennemi d’état, Capricorn one, Les Hommes du président, Complots (bah oui!), Marathon man, Les Trois jours du Condor, Les Pleins pouvoirs, Conversation secrète, Le Fugitif, Klute, La Firme mais aussi du plus récent avec Snake Eyes, Raisons d’état, El Reino, on se permettra un ptit encart Hitchcock (bah oui quand même) et on se posera la question de l’influence et l’héritage qu’a laissé la série X-Files dans les films et séries modernes! On risque de déborder sur les « thrillers politiques » mais c’est le jeu, ma pauv’ dame!

(en gras les articles déjà publiés)